Images15Mars
En ce 4e dimanche de Carême, l'Évangile de Jean nous rappelle la guérison de l'aveugle-né. Ce récit résonne profondément dans nos cœurs, car il évoque la cécité spirituelle qui nous touche tous. L'aveugle, dont la vue a été restaurée par Jésus, symbolise notre besoin de lumière intérieure.
La cécité spirituelle peut prendre plusieurs formes : l’orgueil, le scepticisme ou simplement l’indifférence. Comme les Pharisiens, nous avons parfois l'illusion de voir clairement, tout en restant aveugles à notre besoin de salut. Jésus nous appelle à reconnaître cette cécité. Il dit : « Si vous étiez aveugles, vous n'auriez pas de péché. »
En cette période de Carême, soyons francs face à notre condition. Notre lutte contre la cécité spirituelle commence par une admission de notre ignorance. Reconnaître que nous avons besoin de Dieu est le premier pas vers notre guérison. Il ne s'agit pas seulement de remplir des doctrines, mais de vivre une relation authentique avec le Christ.
L'histoire de l'aveugle-né est aussi un appel à la transformation. La rencontre avec Jésus ne concerne pas seulement la guérison physique, mais aussi une transformation intérieure, un passage d'une vie de désespoir à une existence pleine d'espoir et de témoignages. Comme le dit Saint Augustin, « Seigneur, fais que je vois », chaque instant de prière est une occasion de demander cette guérison.
Nous sommes tous appelés à être des témoins de la lumière. Quand nous sommes guéris, nous ne devons pas rester silencieux. Entrons en contact avec ceux qui souffrent de la cécité spirituelle dans notre monde. Comme cet homme guéri, partageons notre expérience avec Dieu et illuminons le chemin pour d'autres.
Que cette saison de Carême soit un moment de repentance, de guérison et de lumière. Nous avons tous besoin d'être éclairés par le Christ pour voir le monde tel qu'il est vraiment.
Abbé Tobias Bekong
Secteur pastoral de Bellevue
Image08Mars
En ce troisième dimanche de Carême, nous sommes invités à placer notre confiance dans le Seigneur, lui qui répond avec justesse à notre condition humaine. Dieu connaît nos besoins les plus profonds et nous oriente vers l’espérance, cette espérance qui nous permet de vivre une véritable proximité avec lui.
C’est ainsi que le Christ Jésus, passant de la mort à la vie par sa résurrection, nous ouvre le chemin de la vie éternelle. Il est celui qui étanche pleinement notre soif, car il est l’Eau vive.
Alors, avec le psalmiste, redisons aujourd’hui : « Ne fermons pas notre cœur, mais écoutons la voix du Seigneur. »  Bonne semaine !
Abbé Justin Ndoole, curé
Secteur pastoral de Bellevue